J'écoute : Tammy Wynette : Stand by your man / Plumb : In my arms (Bimbo Jones Radio Edit) / Leona Lewis : Take a bow / Kylie Minogue : In my arms / Mariah Carey : Thanx 4 nothin' / John Dahlbäck : Blink / Mondotek : Alive / Tom Snare : My homeworld / Stanislas : Le manège / WIP : Waiting for a girl like you / Rihanna : Don't stop the music / Infernal - Self Control (Soul Seekerz Remix) / Céline Dion : Surprise surprise / Sia : Breathe me / Eric Allaman : Dying to be with you (Dance remix) / Jean-Jacques Goldman : Ensemble / Lara Fabian : I will love again / One Republic : Stop & stare /Club House feat Carl : Nowhereland / Eskobar, Heather Nova : someone new / Jean-Louis Aubert : Alter Ego Je regarde : plus la télé, j'ai pas le temps... Je mange : rien que des trucs qui font grossir et qui donnent des boutons Je bois : du coca light, diabolo citron Je pense : de plus en plus à partir vivre aux Etats-Unis Je rêve : de gagner au loto, lol (mis à jour jeudi 15 mai 2008 à 10:08)
Lueur d'espoir dans ce climat un peu morose, je viens d'apprendre dans le métro par le chauffeur qui a fait une annonce, qu'Ingrid Bétancourt vient d'être libérée... C'est con mais j'en avais les larmes aux yeux et les gens dans la rame applaudissaient, ça fait chaud au coeur...
Et voilà les vacances d'été.
Le soleil et son museau doré,
A enfin pointé le bout de son nez.
Après un printemps bien maussade
Place à la joie, à la rigolade
Accompagnées d'un verre frais et d'une bonne grillade...
Hier j'ai enfin fait mon coming out auprès de mon père, a presque 33 ans, il était temps. Ca n'a vraiment pas été facile car mon père n'est pas quelqu'un de commode et est bien loin d'être "gay friendly" . Même si je me suis préparé, j'ai mis plus d'une heure à cracher le morceau. Je tremblais, j'étais nerveux, je ressassais. J'attendais le moment opportun mais existe-t-il vraiment???
Je pensais qu'il réagirait en pleurant, en s'exprimant mais ce fut une absence totale de réaction, un grand silence et un regard fuyant qui je dois dire m'a mis très mal à l'aise. Il ne s'y attendait pas et a sans doute été très surpris. Maintenant il faut pour lui comme pour moi digérer la nouvelle.
J'ai en revanche été très heureux de la réaction de mon petit frère de 19 ans qui l'ignorait lui aussi et qui m'a embrassé en me disant que j'étais son grand frère, que cela ne changerait rien et qu'il souhaitait que je lui présente mon compagnon.
C'est étrange, je pensais que je serai soulagé mais au contraire je me sens assez mal. Il faut laisser le temps faire les choses...
Hier dimanche 11 mai 2008, avec Emmanuel (mon copain) nous avions prévu d'aller à Dieppe pour la journée (33 euros A/R par personne en tarif "Loisir week-end") et déguster un délicieux plateau de fruit de mer...
Si nous sommes bien arrivés à destination avec 1h20 de retard (merci la SNCF) nous avons dû dire adieu aux fruits de mer tant les restaurants du port étaient bondés (encore merci la SNCF car si nous étions arrivés à 11h30 comme prévu, nous l'aurions eu!!!). Enfin après une heure à tourner dans la ville, nous avons enfin pu trouver un resto gastronomique de libre, ouf. Nous sommes ensuite allés sur la plage pour faire bronzette puis aux bains de Dieppe où nous avons passé un bon moment dans des bassins remplis d'eau de mer. Une petite promenade vers le château pour voir le panorama puis un retour en centre-ville avant de reprendre le train. Ce fut court mais sympathique.
J'espère que cela vous donnera des ideés...
Manu et moi pourrions bien nous faire Trouville la prochaine fois... LOL
Mon ami Stéphane (amour92) et moi revenons tout juste d'un séjour de 11 jours à New York, deuxième fois pour moi, première pour lui. Récit en images et par points...
Central Park
Musée du sexe
Statue de la liberté
Times Square
MoMA
Ecureuil
Stéphane près des quais entre la 12ème avenue et la 42ème rue
Moi à Bryant Park
New York by night de L'empire State Building
Les points :
British Airways : vraiment une super compagnie, service nickel à bord, boissons à foison, hôtesses et stewards souriants et écrans particuliers avec choix de films récents, de séries, de concerts mais aussi vaste choix musical et en classe éco en plus!!!
Bouffe : on dit que les américains bouffent mal, eh bien je démentis, si effectivement la bouffe est surchargée en graisses et en sucres, ce qui la rend très calorique, elle est gustativement excellente, inutile de vous dire que les deux acolytes s'en sont foutu plein la panse. Notre lieu de prédilection "Duke", un espèce de self pour jeunes cadres où on trouve de tout : pizzas, sandwiches, sushis, salade à se créer soi-même, principe : on prend une boite avec sa salade, on va voir un mec à qui on dit on veut ci ça et ça et tel assaisonnement et voilà, le tour est joué...
Métro : pas cher avec un ticket on peut aller d'un bout à l'autre de New York. Fonctionne 24h/24. Inconvénients : sale, difficile à comprendre, escalators rares et toujours en panne, et les handicapés peuvent crever, rien n'est fait pour eux.
Shopping : CDs vraiment pas chers, pratiquement tous les albums à 10$ soit 7€!!! Levi's à 40/50$ et dernières paires de Nike à la mode dans les 70/80$. La carte bleue n'a pas résistée, elle est même devenue verte...
Les mecs et les nanas : à tomber!!! Il y a à New York des bombes sexuelles à chaque coin de rue en revanche les gens sont assez individualistes et ne vous regardent jamais, c'est frustrant.
Musées : immenses, bien fournis et super intéressants. On a fait Guggenheim (décevant), MoMA (Terrible), Museum of Natural History (grandiose), Metropolitan Museum of Art (D'une grande richesse), Museum of Sex (Caliente).
Français : partout partout partout, y'en avait partout, pire que les rats!!! on avait l'impression que la ville était envahie par les français et rien qu'eux. Beaucoup d'expatriés aussi. Un soir alors que Stéphane et moi cherchions un resto dans le quartier d'East Village, une jeune américaine en terrasse nous entendant nous parler dans la langue de Molière s'écria d'un air désolé et avec un certain ras le bol "French tourists are everywhere" peut-être cherchait-elle désespérément à fuir les frogs!!! Remarque je la comprends car moi aussi, ça commençait à me saouler ces français!!!
Vie gay : pas vraiment de "gaytto" là-bas comme le Marais chez nous. Il y a bien "Christopher Street" mais c'est très très modeste. Les bars et restos gays sont plutôt éparpillés partout dans chaque quartier.
Central Park : un vrai poumon et oasis en plein coeur de la ville, j'adore j'adore...
Ecureuil et rats : beaucoup mais surement moins que de touristes français!!! Comme les poubelles trainent partout à New York, dans les petites rues sombres, il n'est pas rare de voir cavaler ces petites bêtes à grandes queues et à grandes dents à la recherche de nourriture. Les écureuils quant à eux, laissent les New Yorkais assez indifférents mais pas les touristes, ils sont assez sociables. D'ailleurs j'ai eu le malheur vers Washington Square de me baisser pour en approcher un qui a prit mon doigt pour de la nourriture et me l'a croqué "aïe aïe aïe".
Enfin voilà, on en a vraiment bien profité, je conclurai en le proclamant bien haut et bien fort " I love NY"
Recette : 100 grammes de musique, 2 poignées d'effets spéciaux, une bonne cuillérée de comédiens jeunes jolis et sympathiques. 1h30 de cuisson à feu doux et vous obtenez ce dessert délicat et acidulé à partager à deux...
Deux jeunes couples vont tourner autour du lit pendant une heure trente de rire, d'amour, de chansons et de sexe, avant de comprendre que leur amitié est encore plus partagée qu'ils ne l'imaginent.
Un succès espagnol adapté par Laurent Ruquier avec Titoff, Elisa Tovati, 5 comédiens et 3 musiciens en live.
Mes amis Stéphane (amour92), Arnaud (Sorente) et moi sommes partis quelques jours à la découverte de Cracovie et même si nous avons eu froid (il a quand même neigé une matinée), nous avons été très contents de ce petit séjour qui s'est tenu du 03 au 07 mars 2008. Jolie ville, appartement confortable en centre-ville pour un prix dérisoire, restaurants de qualités et très bon marché, bref une destination sympathique désservie par Easyjet. Récit en images...
Quelques larmes d'émotions en apprenant qu'une de mes actrices préférées et que je suis depuis un moment avait gagné la fameuse statuette tant convoitée... Beaucoup diront qu'elle ne la méritait pas mais je ne suis pas d'accord, c'est une très grande performance d'actrice, d'ailleurs le film repose entièrement sur cette performance. Cocorico!!!
Avec des amis je suis allé voir ce film et le premier mot qui m'est venu à l'esprit en sortant de la salle c'est MAGNIFIQUE. Pour tous les amoureux du 7 ème art.
Au début des années 70, au coeur de Kaboul, deux amis, Amir et Hassan, partage le bonheur d'un après-midi à faire voler des cerfs-volants. Mais conduit par la peur, Amir trahi son ami, qui sera à jamais blessé, puis quitte l'Afghanistan. Vingt ans plus tard, il revient dans son pays, marqué par le passage des Talibans, à la recherche de la paix et du pardon...
En cette veille de St Valentin, une chanson qui me revient en tête, nostalgie quand tu nous tient... A l'époque (1981), je n'avais que 6 ans, je commençais à découvrir la vie... Qu'est-ce que j'ai pu aimer ces années là.
Bonne St Valentin à toutes et à tous.
Foreigner : Waiting for a girl like you
So long, I've been looking too hard, I've been waiting too long
Sometimes I don't know what I will find, I only know it's a matter of time
When you love someone, when you love someone
It feels so right, so warm and true, I need to know if you feel it too
Maybe I'm wrong, won't you tell me if I'm coming on too strong
This heart of mine has been hurt before, this time I wanna be sure
I've been waiting for a girl like you to come into my life
I've been waiting for a girl like you, your loving will survive
I've been waiting for someone new to make me feel alive
Yeah, waiting for a girl like you to come into my life
You're so good, when we make love it's understood
It's more than a touch or a word can say
Only in dreams could it be this way
When you love someone, yeah, really love someone
Now I know it's right, from the moment I wake up till deep in the night
There's nowhere on earth that I'd rather be than holding you tenderly
I've been waiting for a girl like you to come into my life
I've been waiting for a girl like you, your loving will survive
I've been waiting for someone new to make me feel alive
Yeah, waiting for a girl like you to come into my life
I've been waiting, waiting for you, ooh, I've been waiting
I've been waiting
(I've been waiting for a girl like you, I've been waiting)
Won't you come into my life?
Et parce que je ne suis pas le seul à être nostalgique de ces années là. Voici le remix des années 2000
Ah comme il fait beau en ce 9 février 2008. Le soleil brille, les oiseaux chantent et les bourgeons commencent timidement à sortir de leur sommeil hivernal... J'aime, j'aime, j'aime. Prémices du printemps. Pourvu que ça dure, pourvu que ça dure...
Moment idéal pour aller faire un jogging. Les gens ont des mines plus radieuses, ils se découvrent. C'est incroyable ce qu'un rayon de soleil peut faire. Et là courant à contresens, un joggeur mignon tout plein qui ne vous lâche pas du regard et qui se retourne plusieurs fois sur vous... Vous aussi biensûr, tant qu'à faire...
Rendez-vous même jour, même heure la semaine prochaine? Numéro de téléphone à la clef? Chiche? ;-)
Hier soir je suis allé au cinéma voir « La fabrique des sentiments ». Si sur l’instant, je n’ai su apprécié le film de par sa lenteur, il m’a laissé un goût plus qu’amer et ma replongé dans une vérité à laquelle je croyais échapper.
Le film traite de la quête de l’amour et du bonheur dans une société de surconsommation qui est la nôtre et qui ne concerne plus les biens matériels mais aussi et je dois dire malheureusement les êtres humains. Le temps n’est plus laissé aux sentiments de se construire, c’est le triomphe de l’économie, de l’individualisme et de l’égoïsme. On ne cherche plus comme c’était le cas il y a quelques décennies, à se découvrir, s’apprécier, s’apprivoiser. On va au plus pressé, on reste à la surface… Et au moindre problème : la fuite ou le changement. Le bonheur ne serait donc qu’être approximatif, cela par manque d’effort mais aussi parce qu’on se sait se contenter de ce qu’on a et qu’on en veut toujours plus. La quête de ce bonheur se résume alors à une recherche d’une perfection qui n’existe pas…
Eloïse, 36 ans, est clerc de notaire et vit à Paris. Jeune femme belle et brillante, elle est cependant toujours célibataire. Pour briser sa solitude, elle décide de s'inscrire à des speed-dating. Après tout, ne s'agit-il pas là aussi d'être efficace et rapide ? 7 hommes, 7 femmes, 7 minutes pour séduire. Puis le gong retentit...
Par ailleurs, Eloïse s'inquiète pour sa santé quand son corps la désavoue. Elle a le sentiment que le bonheur lui échappe. Elle qui se pensait heureuse se remet en question. Une perte de confiance pour une prise de conscience ?
L'angoisse supplante peu à peu sa maîtrise. Dans ses rêves et dans la réalité, Eloïse lâche enfin une part de ce qui la travaille profondément : la quête de l'amour bien sûr, mais aussi le besoin d'afficher aux yeux du monde une vie de couple. Elle devra faire face à ses désirs et ses contradictions...
Petit coup de pub pour ce film passionnant que j'ai vu il y a quelques années et qui m'a vraiment scotché. Le ton y est grave mais plein d'espoir et le jeu d'actrices exceptionnellement bon... Jamais je n'ai vu un film d'une telle force...
A la suite d'une maladie, Helen Keller, une petite fille de sept ans, perd l'usage de la parole, de la vue et de l'ouïe. Ses parents font alors appel à Annie Sullivan, une jeune éducatrice, pour ramener l'enfant à une vie normale. Mais celle-ci va devoir face à l'hostilité d'Helen et de ses parents effrayés par ses méthodes.
Pour toutes celles et ceux qui sont amoureux et de la photographie et de notre belle capitale, je conseille vivement cette expo. On y voit des clichés de Paris de 1907 à nos jours... en couleurs. C'est surprenant... La dame sur l'image est un mannequin, la photo date de 1948.
Août 1935. Malgré la canicule qui frappe l'Angleterre, la famille Tallis mène une vie insouciante à l'abri dans sa gigantesque demeure victorienne. La jeune Briony a trouvé sa vocation, elle sera romancière. Mais quand du haut de ses treize ans, elle surprend sa soeur aînée Cecilia dans les bras de Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve face aux désirs des adultes va provoquer une tragédie et marquer à jamais le destin du jeune homme.
Samedi soir avec mon amie Aude du Havre de passage à Paris, nous sommes allés au théâtre. A l'origine nous devions aller voir "Nos amis les bobos" mais comme nous avions réservé via "billetreduc.com" que je déconseille plus que vivement (numéro surtaxé pour valider la réservation 1.35€ l'appel plus 0.34€ la minute, et aucune garantie d'avoir les places puisqu'elles ne sont pas payées en ligne. Du coup les théâtres vous font poiroter et vous attribuent les places qui restent, s'il y en a... Autant dire qu'elles sont au dernier rang), nous nous sommes donc vus proposer "La biscotte 2". Nous n'avions pas vu "La biscotte 1" et nous avions peur de tomber sur une daube. Eh bien en fait, non. Si nous n'avons pas excessivement rigolé, nous avons passé un agréable moment. La pièce est pétillante, les acteurs se donnent à fond et on sort ravi... Donc si vous aimez les quiproquos, les jeux de mots un soupçon réfléchis, je vous conseille cette pièce...
Après le triomphe de La Biscotte (Plus de 1000 représentations) Antoine Beauville présente la suite des aventures de François Coulon, le quinqua célibataire, misogyne, égoïste et de mauvaise foi, tombé fou amoureux de son ange gardien « ELLE », après une lutte d’anthologie !
Ils rentrent tous les deux d’un tour du monde...Ils sont heureux ! La vie est belle et tout va bien !... Sauf que tout va mal...
Ca sent le retour excentrique... la journée baroque...
François Coulon va déclencher les hostilités sans se douter une seconde qu’il va bivouaquer en pleine « GUERRE DES DIEUX ! »